Histoire

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    • HISTOIRE DU JOUET depuis le Jura, berceau du jouet Par: Yvan Lacroix 29,00

      Récit de l’histoire du jouet français depuis son berceau, le Jura, cet ouvrage nous rappelle des jouets et des marques fétiches de notre enfance faisant ressurgir avec nostalgie et émotion des souvenirs enfouis. Retraçant l’émergence, et le développement incroyable d’une industrie qui a indéniablement marqué l’histoire du jouet français, c’est aussi tout un état d’esprit d’entreprise Hautjurassien qui est mis en valeur. Encouragé par des ressources hydrauliques et sylvicoles abondantes, le Jura développera pendant de nombreux siècles une tradition de travail du bois dont les jouets deviendront un des modes d’expression privilégié. Les hochets, les jouets d’adresse (yoyo, osselets, billes…) et les poupées feront partie des premiers objets. Leurs fonctions seront d’éveiller et d’amuser l’enfant, et de le préparer au passage vers l’âge adulte. Le mot jouet, quant à lui, n’apparaîtra qu’au Moyen Âge, suivi du terme « joujou » au XVIIIe siècle. À la Révolution, quiconque peut désormais fabriquer et vendre des jouets, ouvrir un commerce en toute liberté. En 1798, neuf magasins de jouets seront dans les galeries qui ceinturent le jardin du Palais Royal au centre de Paris. Au début du XXe siècle, avec l’arrivée de nouveaux matériaux, nouvelles techniques de fabrication, de distribution et de commercialisation innovantes, le jouet peut enfin devenir l’objet de consommation qu’il incarne encore de nos jours.
      Aujourd’hui, la Chine et les multinationales tiennent le marché mondial, la Chine s’adjugeant la production d’environ 80 % des jouets vendus dans le monde.Et le Jura dans tout ça ?
      Malgré un environnement économique difficile depuis la fin des Trente Glorieuses, il existe toujours des fabricants de jouets dans le Jura et dans l’Ain. Non seulement ils sont les témoins vivants de la rudesse du mouvement qui a balayé leur profession, mais chaque jour ils continuent la lutte dans cette guerre économique incessante. Ils élaborent des stratégies pour continuer la partie dans le grand jeu sans fin de la mondialisation. À l’avant garde des techniques nouvelles, ils ont peu à peu transformé ce territoire de tradition en porte-drapeau du jouet « Made in France » avec notamment le retour du jouet en bois.

      200 photos couleurs et N & B, ainsi que des documents d’archives viennent illustrer ce livre.

      Natif du Jura, Yvan Lacroix a démarré sa carrière chez Vilac. Aujourd’hui en charge de l’export au sein du groupe Vilac et Jeujura, il dirige également l’entreprise Petitcollin, dernière fabrique de poupées en France. Véritable passionné, il conjugue son activité professionnelle et son intérêt pour le jouet en tant qu’emblème d’un territoire

    • Éloge du Saucisson Par: Stéphane Malandain Inès Peyret 25,00

      Pratiquement inchangé depuis l’âge de bronze, le saucisson a traversé avec allégresse le temps et l’espace. De l’Odyssée d’Homère à celle de l’espace dans la station Mir, cet antique viatique est de tous les voyages, y compris celui du pharaon Ramsès III dans l’au-delà.

      Le navigateur Thierry Dubois, pour le Vendée Globe 2000, a emporté avec lui des provisions de saucisson sec. Lorsqu’il a passé le Cap Horn, il a respecté la tradition qui veut que le marin qui réussit cette épreuve, débouche une bouteille de vin offerte par son parrain, en boive la moitié et verse l’autre dans la mer. Notre loup de mer, parrainé par Les Roches Blanches, a fêté son exploit en partageant avec Neptune l’un de ses saucissons. Il en a également ramené un à son sponsor
      qui a toujours, protégé sous une cloche de verre, le seul saucisson à avoir fait le tour du monde. Très dur, mais toujours consommable ! L’histoire connue de ce produit si humble et si familier est vieille de presque 4 000 ans.
      Mais comme le saucisson est sans doute beaucoup plus ancien que l’écriture, il faut attendre 1750 av. J.-C. pour en avoir une première description. Dédié non seulement à l’histoire et à ses techniques de fabrication, cet ouvrage décrit aussi les spécificités de chacune des régions des saucissons français, italiens, espagnols et portugais.

      Et pour émoustiller nos papilles, les auteurs nous livrent des recettes de leur cru sans oublier de nous dire avec quel pain et quel vin déguster chaque type de saucisson.
      Les différents labels ainsi que des adresses pratiques originales sont indiqués en annexe.

      <b>Aujourd’hui responsable de l’entreprise familiale Les Roches Blanches créee par son grand-père, Stéphane Malandain met en avant les produits du terroir et se positionne sur le créneau haut de gamme. Les produits sont fabriqués dans le respect des traditions artisanales, tout en se conformant aux exigences réglementaires et normatives actuelles. C’est en 1940 que son grand-père, charcutier de métier, commence la fabrication artisanale de saucisson sec, à Fécamp.

      À cette époque, les marins pêcheurs, appelés Terre-Neuvas, partaient du port fécampois pour de longues campagnes de pêche vers Terre-Neuve et devaient prendre de la nourriture qui se conservait facilement durant tout leur séjour en mer. Produit fabriqué à partir de viande de porc séchée et salée au sel marin, le saucisson convenait parfaitement à ces marins compte tenu de sa longue conservation possible grâce au séchage et à la salaison. En effet, les saucissons étaient entourés de paille pour absorber l’humidité et stockés dans des caisses de chêne pour faciliter leur conservation.

      Inès Peyret est journaliste. Elle est l’auteur de la collection Dictionnaires à tout faire®

    • L’Histoire de la chirurgie du silex à nos jours Par: Docteur Pierre-Louis Choukroun 24,90

      Comme en témoigne la découverte d’ossements et d’outils, la chirurgie a connu depuis la plus haute Antiquité, un cheminement fait de luttes, de hasards, parfois d’erreurs, mais aussi de magnifiques avancées qui ont construit son Histoire, jalonnée de tâtonnements, de progrès et parfois de reculs.
      De Galien avec ses importantes recherches en anatomie, à Ambroise Paré, en passant par Vésale, Léonard de Vinci ou des chercheurs persévérants tels qu’Harvey, Malpighi, et bien d’autres, tous ces hommes ont contribué à la construction de l’édifice qu’est la chirurgie d’aujourd’hui.

      Reconnus comme médecins à part entière au début du XVIIIe siècle seulement en France, puis rapidement dans l’Europe entière grâce au rôle déterminant du roi Louis XIV, les chirurgiens verront leurs interventions limitées du fait de l’absence d’anesthésie, et de la mortalité par infection.
      Au XIXe siècle, deux découvertes essentielles verront le jour : l’anesthésie (Wells et Morton) et l’asepsie (Semmelweis, Pasteur et Lister). Au XXe siècle se développeront la lutte contre l’infection, la transfusion sanguine, l’imagerie médicale, le laser chirurgical et les greffes d’organes.
      Une autre révolution, celle de la chirurgie endoscopique s’imposera à partir des années 80, grâce aux progrès de la fibre optique, de la caméra et de l’informatique. Les dix premières années de ce XXIe siècle seront particulièrement riches en innovations – chirurgie robotique, téléchirurgie, nanotechnologies – et en découvertes spécifiques dans chacune des disciplines chirurgicales.
      La chirurgie de demain nous promet des révolutions que l’on ne soupçonnait pas il y a
      une trentaine d’années, avec la possibilité d’intervenir au sein même de la cellule, de son
      noyau et dans les chromosomes eux-mêmes !

    • Les poupées de Modes & Travaux – Depuis 1951 Par: Elisabeth Chauveau Elyane Jamard-Lacroix Annick Buchy 29,00

      C’est en 1919 qu’Edouard Boucherit créa, avec son épouse Renée, une nouvelle revue féminine appelée Modes & Travaux et dont le premier numéro parut en novembre dans leurs bureaux 10, rue de la Pépinière à Paris. Au lendemain de la Grande Guerre, le journal aura pour ambition d’aider la femme à devenir une parfaite maîtresse de maison. Il suit de près la mode et ses évolutions. Mais, dans les années trente, la crise économique mondiale se fait rapidement sentir et la couture  » à la maison  » va se développer : Modes & Travaux est alors en plein essor. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la revue donnera d’astucieux conseils à ses lectrices, mais, avec les conditions de travail difficiles, le journal paraîtra plus ou moins régulièrement. À la Libération, le mensuel va reprendre ses activités de manière régulière et, avec le Baby-boom, va décider d’étendre son audience aux petites filles de ses lectrices. Ainsi, à partir de 1951, Modes et Travaux créa une page réservée aux petites filles et intitulée « Le journal des petites filles de Modes et Travaux « . Feuille simple à l’origine, elle deviendra très vite une double page, et imprimée en noir et blanc dans les années 50, elle sera en couleurs au début des années 60. Ce magazine proposait des patrons pour habiller des poupées, mais offrait également des vêtements tout faits ainsi que des accessoires divers comme des chaussures, chaussettes, sacs à main, etc..

      Parallèlement au développement de l’industrie du jouet, c’est en mars 1951 qu’apparaît pour la première fois la 1re poupée Modes & Travaux (fabrication Nobel), Françoise que l’enfant pourra habiller grâce aux explications du journal ; elle pourra également se procurer les patrons à la taille de la poupée et même acheter des vêtements tout faits. En août 1954, la poupée Françoise annonce aux jeunes lectrices la « naissance d’un petit frère »: Michel. Puis, en 1958, Modes et Travaux proposa une troisième poupée, au corps élancé, et portant perruque : Marie-Françoise.

      En 1963, PetitCollin rachètera la marque Nobel et fabriquera jusqu’à nos jours les poupées M&T. Sa dernière sera une Emilie, en 1986. Les poupées M&T sont toujours fabriquées à Etain (55) par la société Petitcollin.

    • L’Iran d’hier et d’aujourd’hui Par: Firouzeh Kabiri-Dautricourt 20,00

      Aujourd’hui, l’Iran fait partie de l’actualité et joue un rôle international.
      Mais que savons-nous vraiment de ce pays d’Orient qui suscite à la fois notre fascination et notre inquiétude ?
      Transmettre le passé d’un pays pour mieux comprendre ses enjeux actuels, telle est la volonté de Firouzeh Kabiri-Dautricourt, auteur de cet ouvrage. ..À travers un découpage en six parties, elle nous fait voyager dans l’histoire de l’Iran, depuis la préhistoire jusqu’à l’Iran moderne. Elle raconte la succession des différentes dynasties antiques et médiévales, les Achéménides, les Sassanides ou encore les Safavides ; relate les invasions qu’a subies le pays ; explique la période moderne depuis les Qâjâr jusqu’à nos jours ; et dépeint une culture riche et variée. La littérature, les sciences, les arts, autant de points abordés par l’auteur qui suscitent le désir d’aller en Iran et à la rencontre des Iraniens.
      Ce livre a pour objectif de rendre plus accessibles les informations données par les historiens. Il s’adresse à tous ceux qui ne connaissent pas, ou très peu, l’histoire de l’Iran, ainsi qu’à tous les lecteurs en quête de réponses sur les événements qui appartiennent à la mémoire collective des Iraniens. Firouzeh Kabiri-Dautricourt est Docteur ès Lettres en littérature française (Paris Sorbonne 2010), professeur de français, traductrice et interprète. Elle est aussi l’auteur du Persan express (édition 2004, 6e édition). Elle vit en France depuis plus de 20 ans et retourne régulièrement dans son pays natal, l’Iran.

    • Des poupées signées Limoges Par: Elisabeth Deconchat Elisabeth Chauveau 29,00

      Limoges, capitale du Limousin va peu à peu développer un artisanat de luxe qui sera couronné au XVIIIe siècle par la découverte des mines de kaolin et le développement de l’art de la porcelaine. C’est le Comte d’Artois, futur Charles X qui fera de Limoges un grand centre porcelainier sans porter ombrages à Sèvres. Après la Révolution, Limoges va se développer grâce à la création de nombreuses entreprises spécialisées particulièrement dans l’art de la table. Il faudra attendre la Grande Guerre pour que les fabricants français de jouets et surtout de poupées demandent de produire des têtes à Limoges afin de remplacer celles importées d’Allemagne, l’ennemie à combattre.
      Cette branche de l’industrie porcelainière sera de courte durée puisqu’elle débutera au début du conflit pour disparaitre au milieu des années vingt. Toutefois, une petite production de têtes perdurera bien au-delà de l’entre-deux-guerres.

      Dans cet ouvrage, l’auteur Élisabeth Deconchat nous présente cette branche de l’industrie porcelainière qui fit appel, en son temps à des sculpteurs pour créer des visages aux noms évocateurs comme Lorraine, Chérie ou Caprice. Ces créations furent beaucoup utilisées par le mouvement de la Renaissance de la poupée française qui se développa dès 1915 sous le patronage des Arts Décoratifs et qui fit l’admiration de bien des critiques de l’époque.

      Cette période marque aussi un tournant décisif dans la vie des femmes limousines dont beaucoup resteront veuves après le conflit. En s’engageant dans l’économie française, elles vont, grâce à leur travail, subvenir aux besoins de leur famille et ouvrir, comme de nombreuses femmes françaises, la porte de leur indépendance.

      Ce livre illustré (200 photos couleurs et N&B, photos d’archives) nous offre une nouvelle image de cette fabrication limougeaude, l’auteur ayant rencontré quelques descendants de fabricants, souvent méconnus (Couty, Balleroy, Lanternier, Guérin, Boyer, Plainemaison, Maureil, Chapeau & Charles). Elle lève le voile sur bien des aspects de cette production si mal connue. Malgré la rareté ou la difficulté à utiliser les documents d’époque devenus presque illisibles, les poupées conservées par les familles de porcelainiers ou des collectionneurs permettent de nous faire revivre ce défi réalisé dans un esprit patriotique.

      Originaire du Limousin, passionnée de poupées depuis toujours et brocanteuse acharnée, Élisabeth Deconchat collectionne des poupées anciennes et plus particulièrement celles nommées « têtes Limoges » qu’elle restaure aussi en totalité (tête, corps et y compris les habits).
      Récemment membre du Cerp, elle nous livre ici ses dix années de recherche sur une époque peu connue de l’Histoire de la poupée.

      Élisabeth Chauveau, titulaire d’une maîtrise d’Histoire et d’une licence d’Histoire de l’Art, nous prête ici sa connaissance de l’Histoire de la poupée. Sa participation à ce livre contribue à éclairer les lecteurs sur cette période méconnue allant de 1914 à 1930. Présidente du centre d’études et de recherches sur la poupée (CERP), elle est l’auteur de nombreux articles sur le sujet et de livres de référence chez le même éditeur.

    • GRAND RECUEIL des chansons et textes de salles de garde Par: Docteur Pierre-Louis Choukroun 25,00

      26Faisant partie de notre Histoire et appartenant à notre folklore national, la chanson de salle de garde est unique et possède un charme particulier qui la distingue des chansons paillardes. Les traditions de salle de garde remontent à la fin du Moyen Âge, époque où les chirurgiens barbiers vivaient dans le corps de garde de l’hôpital pour être disponibles en cas d’urgence.
      Au tout début du XIXe siècle, elle est l’espace mythique et convoité où l’équipe de garde vit et se soude, véritable pied de nez à la souffrance, la misère, la maladie et la mort qu’elle côtoie jour et nuit.
      Les salles de garde furent aussi fréquentées par des personnages illustres tels Verlaine à Broussais qui portait la capote bleue doublée de toile blanche, les Frères Goncourt, Sarah Bernard, Maupassant, Musset et Gautier….La salle de garde est dirigée par l’Économe, personnage important, au pouvoir absolu, élu par ses pairs, occupant dans la salle à manger, un fauteuil majestueux, du haut duquel il peut taxer celui qui déroge au Règlement. Tout y est permis, sans le moindre tabou. Les internes peuvent en toute impunité faire des satires ou parodier leurs patrons, chefs de clinique, leurs compagnes, les infirmières et les surveillantes, leur vie à l’hôpital mais aussi les femmes de petite vertu, à l’origine des morpions ou de la vérole.
      Ils s’en prennent aussi au Clergé, à la Gendarmerie, à la Noblesse ainsi qu’à la Bourgeoisie dont ils sont souvent issus.
      Ce recueil est dédié aux internes des hôpitaux et aux (futurs) étudiants de toutes disciplines (y compris la pharmacie) chargés de perpétuer la tradition. Il intéressera également les plus anciens, nostalgiques de leur jeunesse, le public curieux et les historiens. Classées par thème, on y retrouve le grand et petit répertoire, les textes drolatiques (issu de l’oeuvre concentrique de Balzac, « les Cent Contes Drolatiques » qui feront scandale à l’époque), les pots-pourris, les battues et les chansons rituelles de la bidoche.
      André Patlajean, anciennement dessinateur politique, participe sous le pseudonyme de « Pat » à l’illustration de plusieurs journaux dont l’Aurore où il exercera de 1978 jusqu’à son rachat par le Figaro.

    • Histoire des maisons closes Par: Monica Garcia Masségué 26,00

      Maison close, bobinard, bains, boxon, clandé, claque, lupanar, maison de mauvaise réputation, maison du diable, maison de joie… nombreux et variés sont les noms donnés à cet endroit où se réaliseront les plus secrètes fantaisies sexuelles de personnalités inconnues, et plus connues – des milieux politique, industriel et artistique – qui choisiront les bordels les plus sélectifs pour y trouver de l’inspiration et de la compréhension, leur propre version de l’amour, mais aussi un endroit propice aux affaires.

      De l’Antiquité grecque aux maisons les plus professionnelles du XXe siècle, les maisons closes du monde entier appartiennent à l’histoire de l’humanité tout entière. …De la prostitution sacrée dans l’Antiquité à l’organisation hautement bénéficiaire que l’Église et l’État pratiquaient au Moyen Âge, le plus vieux métier du monde s’est exercé dans l’enceinte et hors des murs du lupanar selon les événements de l’Histoire, et l’évolution économique et sociale des pays.

      En France, les maisons closes fermeront en 1946.

      Aujourd’hui le commerce du sexe s’est largement amplifié rendant incontrôlable tous ses dangers malgré le message alarmant de toutes les associations protectrices à leur encontre.
      Nous vous invitons à découvrir dans ce livre les secrets des bordels les plus célèbres de l’histoire. Chaque maison close ayant, selon son pays et son histoire, sa propre réputation, son niveau de raffinement et sa culture.

      Un ouvrage d’informations sur ce thème toujours d’actualité.

      Monica Garcia Massagué est journaliste spécialisée dans le cinéma.
      Elle est titulaire d’une licence en publicité et relations publiques. Elle publie ici son troisième livre.

    • Poupées et bébés en celluloid Par: Elisabeth Chauveau 29,40

      La poupée en celluloïd, sans lien réel avec sa consœur en porcelaine, appartient déjà au monde de l’industrie chimique et annonce la poupée contemporaine. Sa production a disparu depuis quelques années et elle relève désormais de l’Histoire. C’est à ce titre que ce livre s’adresse à tous les amoureux des poupées, amateurs, collectionneurs et passionnés de l’industrie du jouet et des matières plastiques car il nous fait revivre les années magiques de l’enfance.
      La grande époque du jouet en celluloïd, matériau doux et tendre au toucher, se situe en effet, en France entre 1930 et 1955. Ce terme doit être pris dans le sens du langage commun et non en tant que matière plastique seule.Il subsiste de nombreux exemplaires de ces poupées qui sont toujours très présentes dans la mémoire. Beaucoup d’entre elles étant encore conservées dans les familles.
      Après un rappel de l’Histoire du celluloïd et des dérivés cellulosiques, l’auteur nous invite à découvrir ces matières, ses utilisations dans la fabrication des poupées mais aussi les poupées dans les magazines, les poupées folkloriques, les habilleurs et les pastilleurs.

      Un index des poupées et plus de 300 photos (couleurs et N& B) et documents d’archives sont dans cet ouvrage.